Hôpital Renée Sabran

Façade de l'Hôpital Renée Sabran

L’hôpital Renée Sabran a été construit à la fin du XIXe siècle. Après le décès de sa fille unique, Renée, Hermann Sabran, membre du conseil d’administration des HCL fait don d’un terrain acquis sur la commune d’Hyères, en bord de mer. La vocation initiale de l’établissement portait alors sur l’accueil des enfants de la région lyonnaise, atteints de tuberculose et de rachitisme. À une époque où le monde médical découvre les bienfaits des traitements en milieu marin, le site exceptionnel de la presqu’île de Giens apporte les vertus thérapeutiques du bon air, des bains et d’un ensoleillement très important. La tuberculose a ensuite été traitée par antibiothérapie.

Aujourd’hui, les missions de l’établissement ont fortement évolué. Le site se consacre à une activité diversifiée et uniquement programmée, que ce soit en médecine, en chirurgie ou en rééducation et réadaptation. L’attractivité de l’établissement s’étend sur l’ensemble de la région PACA.

Domaines d’excellence

Quatre services cliniques fortement spécialisés sont répartis dans plusieurs bâtiments, avec vue sur mer :

  • Chirurgie orthopédique programmée du membre inférieur.
  • Médecine physique de réadaptation en neurologie et locomoteur.
  • Prise en charge de la mucoviscidose et réadaptation respiratoire.
  • Médecine, soins de suite et réadaptation gériatriques.

L’établissement dispose d’un plateau médicotechnique récent et adapté à son activité avec bloc opératoire, endoscopie, stérilisation, imagerie et antenne de laboratoire. Chaque service a accès à un plateau technique de rééducation disposant des équipements les plus modernes et d’une balnéothérapie (piscine et mer en été). 

L’hôpital Renée Sabran se trouve aussi au cœur d’un parc arboré ravissant de 30 hectares, propice aux activités de plein air tout au long de l’année.

Chiffres clés

  • 250 lits et places
  • 500 professionnels dont 30 médecins et 50 rééducateurs
  • 2 200 interventions chirurgicales
  • 12 000 consultations
  • 60 000 journées d’hospitalisation