Notre histoire

Depuis plus de deux siècles, les Hospices Civils de Lyon œuvrent pour la santé des Lyonnais, des Rhodaniens et de tous ceux qui nécessitent des prises en charge de qualité.

La Révolution française : les origines

1796 / Deux institutions hospitalières religieuses - l’hôpital de la Charité et l’Hôtel-Dieu – sortent en mauvaise santé financière de la révolution, leurs biens ayant été confisqués par les nouvelles autorités en place. Elles sont réunies au sein d’une même entité.

1802 / Le nouvel ensemble est officiellement formé sous le nom d’Hospices Civils de Lyon. Cette dénomination est voulue par le pouvoir révolutionnaire, qui débaptise les hôpitaux de France pour supprimer toute référence à la religion et à l'Ancien Régime.

XIX et XXème siècles : l’extension

Au cours du dix-neuvième siècle, de nombreuses institutions viennent agrandir les Hospices Civils de Lyon.

1841 / L’hospice d’incurables du Perron (qui devient l'hôpital Jules Courmont en 1946 puis l’actuel centre hospitalier Lyon Sud).
1845 / L’hôpital de l'Antiquaille, alors consacré aux incurables, aliénés et tous ceux qu'il faut interner.
1861 / L’hôpital de la Croix-Rousse.
1867 / L’asile Sainte Eugénie (qui devient l'hôpital Sainte-Eugénie, autre partie de l’actuel centre hospitalier Lyon Sud)
1892 / L’Hôpital Renée Sabran, construit à Hyères dans le Var.
1901 /  L’hôpital gériatrique Pierre Garraud
1907 / L’hôpital pour enfants Debrousse, donné par sa fondatrice Mme Debrousse aux Hôpitaux de Paris, qui en confient la gestion aux Hospices Civils de Lyon.
1915 / L'hôpital gériatrique du Val d’Azergues
1933 / L’hôpital gériatrique des Charpennes
1935 / L'hôpital Édouard-Herriot et la fondation Mangini-Gensoul.
1962 / L'hôpital neurologique Pierre Wertheimer
1969 / L'hôpital Henry Gabrielle et l'hôpital cardiologique Louis Pradel
1971 / La clinique Claude Bernard
1978 / L'hôpital gériatrique Antoine Charial

Fin du XXème siècle : la concentration

Début des années 1990 / Pour améliorer l'efficacité de sa gestion, le conseil d'administration des Hospices Civils de Lyon décide du regroupement des activités médicales en trois grands pôles d'activités au sud, à l'est et au nord de l'agglomération.

Un schéma directeur visant à renforcer chacun des pôles autour de leurs spécialités est engagé. Les HCL se séparent de plusieurs établissements, relocalisant ou transférant leurs activités par « concentration » sur d’autres sites. L'hôpital Debrousse est vendu et ses activités transférées à l'hôpital femme-mère-enfant (ouvert en 2008 sur le site Est). Les hôpitaux de l'Antiquaille et de l’Hôtel-Dieu, ainsi que la clinique Claude Bernard, la fondation Mangini-Gensoul et  l’hôpital du Val d’Azergues ferment leurs portes.

Ces opérations conduisent à la densification des hôpitaux du Sud, de la Croix-Rousse et de l’Est qui connaissent des travaux importants de construction et/ou de rénovation.

Début du XXIe siècle : les grands projets

Les Hospices Civils de Lyon engagent, avec le soutien de l’Etat des collectivités territoriales, le projet de modernisation de l’hôpital Edouard Herriot et de rénovation de l’hôpital cardiologique Louis Pradel.