Centre Hospitalier Lyon-Sud

Façade du bâtiment 3A au Centre Hospitalier Lyon-Sud

Le Centre Hospitalier Lyon-Sud dispose de services d’excellence, notamment dans les domaines de la cancérologie, de l’hématologie, de la nutrition, de la dermatologie ainsi que dans de multiples spécialités chirurgicales comme l’orthopédie et la chirurgie digestive. C’est un établissement de référence dans la prise en charge des urgences, des femmes enceintes et des patients âgés. Il dispose d’équipements de dernière génération (robot chirurgical, accélérateurs de particules, IRM et scanners) et héberge le service de radiothérapie des Hospices Civils de Lyon, récemment rénové et disposant des meilleurs dispositifs.

Enfin, le Centre Hospitalier Lyon-Sud propose des modalités de prise en charge innovantes à ses patients : unité d’accueil chirurgicale, parcours de récupération rapide après chirurgie, hypnose, impression 3D, soins de support et espace information santé, coordination ville-hôpital… 

L’hôpital abrite par ailleurs des centres européens en recherche clinique ainsi que le Centre européen pour la nutrition et la santé (CENS), structure innovante de recherche en nutrition. 

Chiffres clés 

Moyens humains et techniques :

  • 3 360 personnels non médicaux et 355 médecins séniors
  • 28 salles d’opération
  • 1000 lits et places

Activité annuelle :

  • 25 600 interventions chirurgicales
  • 2 300 accouchements
  • 31 000 passages aux urgences
  • 217 000 consultations par an
  • 239 500 journées d’hospitalisation et 4 600 journées d’ambulatoire par an

Histoire

Le Centre Hospitalier Lyon-Sud (CHLS) est un campus hospitalo-universitaire qui s’étend sur 80 hectares, associé à la faculté de médecine Lyon-Sud et à l’institut de formation en soins infirmiers Clémenceau. Il résulte de la fusion (1979) des hôpitaux Jules Courmont et Sainte-Eugénie - longtemps consacrés au traitement de la tuberculose pulmonaire - en un seul centre hospitalier généraliste de proximité et de recours.

Son développement, depuis 30 ans, a été assuré par une vaste entreprise de modernisation avec l’implantation successive de bâtiments entre les deux sites historiques : pavillon chirurgical (3A) en 1980, bâtiment médicotechnique (BMT-3B) en 1992, pavillon urologie-néphrologie-hémodialyse (3C) en 2004, centre de biologie en 2008, pavillon médical (1D) en 2009 et extension du pavillon Marcel Bérard (1G) en 2011.