Le service de soins intensifs et néonatalogie de l'hôpital Lyon Sud prend en charge des nouveau-nés, à terme ou prématurés, et ce dans le cadre du réseau périnatal Aurore qui réunit plusieurs maternités de la Région Auvergne Rhône-Alpes.
Le centre expert Parkinson de Lyon assure la prise en charge à tous les stades et pour tous les traitements (médicamenteux, pompes, chirurgies) des patients parkinsoniens de la région Auvergne Rhône-Alpes et au-delà.
Le centre de référence des angiœdèmes à kinines (CREAK) prend en charge les patients atteints d'angiœdèmes bradykiniques.
La maternité de type 2B, avec son Centre Pluridisciplinaire de Diagnostic Prénatal (CPDPN) et en collaboration directe avec le service de soins intensifs et néonatalogie, assure le suivi et l'accouchement des grossesses simples ou compliquées et accueille des enfants d'âge gestationnel supérieur à 29 semaines ou de poids de naissance supérieur à 1000 grammes.
Le centre de référence est labellisé pour l’expertise et la prise en charge des maladies inflammatoires rares du cerveau et de la moelle (MIRCEM).
Le centre d’évaluation et de traitement de la douleur prend en charge les douleurs chroniques réfractaires aux traitements habituels pouvant être proposés dans d’autres centres.
Deuxième centre adulte (hors transplantation), il développe notamment des projets autour des comorbidités tardives de l’adulte. Il est labellisé centre du réseau Européen de référence (ERN Lung- Mucoviscidose).
L’unité de chirurgie et médecine orales (UCMO) propose une offre de prise en charge spécialisée pour des patients issus du secteur libéral ou hospitalier dont le traitement buccodentaire nécessite des compétences spécifiques et/ou un plateau technique particulier.
Le CeGIDD prend en charge le dépistage du VIH, des hépatites et des infections sexuellement transmissibles (IST). Il assure des consultations de dépistage, la prise en charge médicale des IST et des partenaires d’une personne dépistée positive. La prise en charge des accidents d’expositions sexuelles au VIH, et la prise en charge de la prophylaxie pré-exposition du VIH (PrEP).
Le centre de référence des maladies trophoblastiques a été créé en 1999 pour optimiser la prise en charge des patientes atteintes de môle hydatiforme ou de tumeur trophoblastique.
Le Centre mémoire ressource recherche (CMRR) organise les quatre consultations « mémoire » du CHU, structure le parcours de soins pour le diagnostic, la prise en soins en collaboration avec les médecins de ville.
Le centre de médecine hyperbare (CMH), seul centre de la Région Auvergne-Rhône-Alpes, assure les indications médicales de l’oxygénothérapie hyperbare.
Dans le cadre du plan maladies neurodégénératives 2014-2019, le service de neurologie - sclérose en plaques, pathologies de la myéline et neuro-inflammation de l'hôpital Pierre Wertheimer a été labellisé Centre de Recherche, Ressources et Compétences Sclérose En Plaques (C2RC SEP) en 2018.
Le centre référent pour l’anorexie et les troubles du comportement alimentaire de Lyon a été mis en place en janvier 2016 par l’ARS Rhône-Alpes, afin d’améliorer la prise en charge et le parcours de soin des patients adultes et mineurs présentant un trouble du comportement alimentaire.
Le centre des brûlés des Hospices Civils de Lyon est dédié à la prise en charge des brûlures thermiques, chimiques et électriques, survenant majoritairement dans un contexte d’urgence non programmée. Il accueille 24h/24 des adultes et enfants pour des brûlures graves ou légères.
Pour mieux vous accueillir et faciliter votre parcours, l’hôpital Edouard Herriot regroupe sur un même site, le pavillon R, les consultations et l’hospitalisation de jour pour 10 spécialités médicales.
Le centre spécialisé de l'obésité des Hospices Civils de Lyon est l'un des 5 centres français de référence pour l'obésité. Il regroupe des structures médicales et chirurgicales des HCL avec pour mission d'améliorer la prise en charge et la connaissance autour de l'obésité de l'adulte et de l'enfant.
Les syndromes neurologiques paranéoplasiques (SNP) et les encéphalites autoimmunes (EA) sont des maladies rares qui sont parfois associées à un cancer.
Le Centre régional de pathologie professionnelle et environnementale rassemble 4 unités situées au sein des CHU de Lyon, Grenoble, Saint Etienne et Clermont-Ferrand. Il assure, sur chacun des sites, une expertise sur les champs de la santé au travail et de la santé en lien avec l’environnement.
Le service d’évaluation et prise en charge des troubles neuro-fonctionnels a pour mission l’évaluation des patients ayant reçu un diagnostic posé par un neurologue de trouble neurologique fonctionnel. Les équipes, composées de psychiatres et de psychologues interviennent dans tous les services de l’établissement, à la demande du patient, relayée par l’équipe soignante ou à la demande de l’
Le service d’hépato-gastro-entérologie et assistance nutritionnelle de l'hôpital Lyon Sud prend en charge l’ensemble des maladies du tube digestif, du foie, des voies biliaires, du pancréas, de l'anus et tous les cancers digestifs ; les maladies inflammatoires chroniques de l'intestin (MICI), avec une expertise reconnue en France ; les maladies dysimmunitaires du tube digestif, et plus globalem
Le service d’urologie et de chirurgie de la transplantation de l'hôpital Edouard Herriot assure la prise en charge et les traitements des maladies du rein, de la vessie, de la prostate et des organes génitaux externes.
L’activité d’urgence psychiatrique est organisée afin de répondre au mieux aux situations d’urgences (état d’agitation, troubles psychotiques, décompensation d’une pathologie psychiatrique, crises suicidaires …), pour permettre une prise en charge initiale, une orientation adéquate et/ou un traitement de courte durée des situations de crises au sein de l’unité d’hospitalisation.
Le service de transplantation, néphrologie et immunologie clinique de l’hôpital Edouard Herriot est un service dévolu à tous les aspects médicaux de la transplantation rénale et pancréatique. Il prend aussi en charge les patients greffés de tissus composites aux HCL.
Le service de chirurgie maxillo-faciale traite les pathologies de la tête, de la face, du cou, et de la cavité buccale chez l'adulte et le grand enfant (à partir de 12 ans).
Il est organisé en trois unités complémentaires:
Somnambulisme, terreurs nocturnes et éveils confusionnels
Somnambulisme, terreurs nocturnes et éveils confusionnels
A quoi correspondent les parasomnies du sommeil lent ?
Somnambulisme, terreurs nocturnes et éveils confusionnels font partie des parasomnies (ce sont des évènements indésirables au cours du sommeil) du sommeil lent. On les appelle aussi « troubles de l’éveil » car ces parasomnies sont liées à l’incapacité à se réveiller complètement au cours du sommeil lent, stade de sommeil lors duquel l’activité du cerveau est la plus lente. Ce réveil incomplet peut se manifester par différents types de comportements dont la personne n’a pas conscience et dont elle ne se souviendra en général pas le lendemain matin.
Les parasomnies du sommeil lent sont très fréquentes chez l’enfant et disparaissent à l’adolescence dans plus de 80 % des cas ; leur prévalence chez les adultes est estimée autour de 2 à 4 %. Il existe une prédisposition familiale.
Ces parasomnies sont souvent considérées comme bénignes, car elles ne résultent pas d’une maladie neurologique sous-jacente, mais elles peuvent s’avérer très invalidantes :
- risque de blessure pour la personne atteinte ou son entourage,
- perturbation de la qualité du sommeil,
- fatigue et somnolence la journée
- ou encore répercussions sociales et familiales, avec altération de la qualité de vie.
Des manifestations variables
Lors d’un éveil confusionnel, la personne peut ouvrir les yeux, s’asseoir dans son lit, parfois parler (somniloquie)
Lors d’une terreur nocturne, le début est brutal en général, avec cri et manifestations de terreur (sueurs, accélération la fréquence cardiaque, respiration rapide)
Lors d’un épisode de somnambulisme, il y a déambulation, la personne sort du lit voire de la chambre. Rarement des comportements complexes sont possibles (prise alimentaire, comportements sexuels (=sexsomnie), envoi de textos ou de mails, sortir de la maison et prendre la voiture etc.). Les épisodes surviennent souvent en début de nuit, les personnes sont difficiles à réveiller, et généralement confuses si on essaye d’interagir avec elles.
Comment est réalisé le diagnostic ?
Le diagnostic repose d’abord sur l’interrogatoire c’est-à-dire la description précise des épisodes. Comme les personnes atteintes de troubles de l’éveil n’ont pas ou peu de souvenir des épisodes, il est souhaitable qu’elles soient accompagnées par des « témoins » (partenaire de lit) à la consultation.
Il peut être aussi très utile d’apporter une vidéo (faite avec un smartphone par exemple). Lorsque le diagnostic n’est pas certain, que les épisodes sont fréquents ou sévères, ou lorsqu’on suspecte une autre maladie du sommeil associée comme des apnées, un enregistrement à l’hôpital (vidéo-polysomnographie) peut être proposé.
Quel est le traitement ?
Le traitement repose sur différents axes :
- sécurisation de l’environnement pour limiter le risque de blessure,
- éviction des situations qui rendent le sommeil plus profond (privation de sommeil, rythmes irréguliers),
- éviction des facteurs qui fragmentent le sommeil et favorisent les éveils (environnement bruyant, apnées du sommeil),
- réduction du stress, traitement de l’anxiété,
- hypnose ou thérapies cognitives et comportementales,
- dans certains cas, traitements médicamenteux (benzodiazépines comme le clonazepam, anti-épileptiques comme la gabapentine).
- Polysomnographie (PSG) - Fiche santé
- Troubles du comportement en sommeil paradoxal (TCSP) - Fiche santé
- Apnée du sommeil ou syndrome d'apnées–hypopnées obstructives du sommeil (SAHOS) - Fiche santé
- Narcolepsie de type 1 et de type 2 - Fiche santé
- Hypersomnie idiopathique - Fiche santé
- Soins et spécialités - Rubrique
- Service de Médecine du Sommeil (Hôpital de la Croix-Rousse)
Lésion du doigt d’alliance ou ring finger
Lésion du doigt d’alliance ou ring finger
Le ring finger, qu’est-ce que c’est ?
Une alliance ou une bague peuvent s’accrocher à un clou, une poignée de porte, un grillage ou sur tout autre relief chez soi ou en bricolant, en jardinant ou lors d’activités sportives. Entraîné par le poids du corps, le doigt retenu par l’anneau peut être arraché. Un mécanisme identique peut survenir avec des cordages enroulés autour du doigt.
L’alliance va déchirer la peau, les vaisseaux, les nerfs, puis les tendons et bien souvent le traumatisme abouti à une amputation complète du doigt. L’arrachement des tissus rend leur réparation microchirurgicale très délicate et de pronostic aléatoire. Même si le doigt n’a pas été amputé des séquelles importantes peuvent persister.
Que faire en cas de blessure au doigt à cause d’une bague ?
Arrêter immédiatement l’activité en cours
Ne forcez pas sur le doigt blessé pour éviter d’aggraver la situation.
Contrôler le saignement (si présent)
- Appliquer une pression douce sur la plaie avec un tissu propre ou une compresse stérile.
- Maintenir la pression pendant quelques minutes jusqu’à ce que le saignement s’arrête.
- Surélever la main. Garder la main blessée au-dessus du niveau du cœur, cela aide à réduire le gonflement.
Évaluer la possibilité d’enlever la bague
S’il s’agit d’une lésion d’étirement et que le doigt n’est pas trop gonflé, la bague peut parfois être retirée. Dans ce cas, procédez immédiatement au retrait de la bague.
Si une plaie est présente ou le doigt déjà trop œdématié, la bague sera retirée en urgence à votre prise en charge dans le service des urgences en la sectionnant.
En cas d’amputation
Conditionnez les doigts amputés comme recommandé.
Contacter rapidement les secours
Appeler le 15 ou le centre SOS main le plus proche de chez vous pour organiser le plus rapidement possible votre prise en charge.
Quels sont les traitements possibles ?
La prise en charge au SOS main dépendra de la gravité de la lésion. En cas de plaie simple, une simple détersion et une suture cutanée sera parfois suffisance. Dans les cas les plus graves avec un doigt dévascularisé ou une amputation, le sauvetage du doigt est rarement possible et une amputation sera le plus souvent malheureusement nécessaire.
Conseils de prévention
Pour éviter ce type de blessure :
- Retirez vos bagues lors d’activités à risque (travail manuel, sport, bricolage).
- Choisissez des bagues bien ajustées : ni trop serrées, ni trop lâches.
- Optez pour une bague ou une alliance fendue : cela est invisible et peut vous sauvez votre doigt.
- Blessure à la main : les premiers gestes d’urgence pour réduire les complications - Document
- Premières mesures et conduites à tenir en cas d’urgence de la main - Fiche santé
- Amputation des doigts - Fiche santé
- Conduites à tenir en cas de plaie simple - Fiche santé
- Emergencies - Page
- Blessure à la main : les premiers gestes d’urgence pour réduire les complications - Document
- Soins et spécialités - Rubrique
- SOS Main (Hôpital Edouard Herriot)
- Service de chirurgie orthopédique du membre supérieur-sos mains (Hôpital Edouard Herriot)
Au sein de l’hôpital neurologique Pierre Wertheimer qui regroupe les équipes et expertises les plus en pointe en matière de neurologie et neurochirurgie, le service prend en charge l’ensemble des pathologies du rachis et de la moelle épinière de l'adulte.
Le service fait partie du centre mémoire ressource recherche (CMRR) de Lyon et assure dans ce cadre une consultation mémoire dédiée au diagnostic et à la prise en charge de patients avec maladie d’Alzheimer ou apparentées, et de manière plus générale aux troubles cognitifs d’origine neurobiologique.