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Cancer de l’ovaire : les HCL structurent un parcours de prise en charge coordonné

Avec un seul point d'entrée, les patientes atteintes d'un cancer de l’ovaire bénéficient désormais d’un parcours coordonné et dédié pour une prise en charge sous 72 heures au sein de l'hôpital Lyon Sud.

L'hôpital Lyon Sud unit les expertises de ses services de chirurgie digestive et oncologique et de chirurgie gynécologique et oncologique pour faciliter l'accès au soin et orienter les patientes vers une prise en charge rapide pour un rendez-vous de consultation dans un délai de 72 heures suivant sa première demande.

Un cancer rare et de mauvais pronostic, dans un paysage de soins réorganisé

Avec environ 5 000 nouveaux cas par an, le cancer de l'ovaire est rare, mais il est aussi la première cause de mortalité par cancer gynécologique en France. En Auvergne-Rhône-Alpes, près de 600 nouveaux cas sont recensés chaque année, dont 450 relèvent d'une prise en charge chirurgicale spécialisée. Silencieuses pendant les premières phases de leur développement, les tumeurs ovariennes sont souvent diagnostiquées à un stade déjà avancé, lorsque d'autres tissus à proximité de l'ovaire malade sont touchés. Ce cancer, qui peut atteindre le péritoine, la membrane tapissant la cavité abdominale et provoquer une carcinose péritonéale, mobilise ainsi les expertises de disciplines complémentaires : la gynécologie, la chirurgie digestive, l'oncologie, l’anatomopathologie, l’anesthésie et la radiologie.

La réforme des autorisations en chirurgie cancérologique, introduite par le décret du 26 avril 2022, renforce la concentration de la chirurgie des cancers de l'ovaire (cytoréductions) dans des centres disposant d'une expertise et d'un environnement technique adaptés (plateau technique complet, bloc oncologique lourd, réanimation sur site, imagerie interventionnelle, oncologie médicale intégrée). Depuis début 2026, seuls quatre établissements lyonnais sont autorisés à exercer cette activité : les Hospices Civils de Lyon (hôpital Lyon Sud et hôpital de la Croix-Rousse), le Centre Léon Bérard, l'hôpital privé Jean Mermoz et la Clinique Charcot, impliquant un report d'activité des établissements non habilités vers ces centres, représentant plusieurs dizaines d’interventions annuelles.

Pour les Hospices Civils de Lyon, leader régional en termes d’activité chirurgicale, cette évolution est l’opportunité de repenser la structuration des parcours du cancer de l’ovaire afin de mettre toutes les compétences du CHU au service d'un objectif commun, celui d'offrir à un plus grand nombre de patientes un accès plus rapide à des soins d’excellence.

Une prise en charge fluide, lisible et complète, dans des délais resserrés

À compter de cette rentrée et grâce à la collaboration étroite entre les équipes du service de chirurgie digestive et oncologique et celles du service de chirurgie gynécologique et oncologique, les HCL proposent un guichet unique de prise en charge des tumeurs de l'ovaire à l'hôpital Lyon Sud.

Destiné aux patientes ayant réalisé en amont des examens (imagerie, biologie…) dans le cadre d’un processus de diagnostic initié par leur gynécologue ou médecin traitant, le parcours s’organise autour de deux profils cliniques identifiés :

  • Les masses pelviennes isolées (environ 25 % des patientes)
  • Les carcinoses péritonéales étendues (75 % des patientes)

Pour les médecins adresseurs1, ce point d'entrée unique repose sur trois leviers :

  • Une hotline téléphonique et une boîte mail générique de demande d’avis, directement accessibles ;
  • Une infirmière de coordination, chargée d'organiser le parcours de soin de chaque patiente ;
  • Des réunions de concertation pluridisciplinaire (RCP), dont la vocation est de s'étendre à l'échelle du territoire.

Avec ces nouveautés organisationnelles, le CHU entend favoriser la réactivité de toutes les équipes, en consultation comme au bloc opératoire, et assurer des délais de prise en charge réduits :

  • Un rendez-vous de consultation sous 72 heures suivant la première demande ;
  • Une cœlioscopie exploratrice, permettant de préciser le diagnostic et de définir la stratégie thérapeutique réalisée sous 7 jours après la première consultation ;
  • Et un objectif fixé à J+15 de la consultation pour une cytoréduction, dans le cas de carcinoses peu étendues.

Dans certains cas, une chimiothérapie hyperthermique intra-péritonéale (CHIP) peut être associée. Développée à l'hôpital Lyon Sud en 1989 par le Pr François-Noël Gilly, cette technique est désormais reconnue comme standard thérapeutique dans la prise en charge des carcinoses péritonéales primitives et peut aussi être préconisée en complément de la chirurgie dans les carcinoses ovariennes.

Les HCL, centre d’excellence du traitement des tumeurs de l’ovaire

Déjà fortement impliqués dans cette activité, les HCL réalisent environ 25 % des interventions régionales, avec 84 interventions en 2024. Avec ce parcours coordonné, le CHU se prépare à accueillir jusqu'à 150 patientes par an à l'horizon 2028.

De la confirmation du diagnostic à l'analyse des tissus pathologiques et au traitement, les patientes ont accès à un plateau technique de haut niveau, incluant la chirurgie robotique pour les masses pelviennes et les techniques de chimiothérapie intrapéritonéale pour la carcinose. Positionnés depuis plus de 20 ans comme un centre de premier plan dans le traitement du cancer de l'ovaire, les deux services de chirurgie digestive et oncologique et de chirurgie gynécologique et oncologique de l'hôpital Lyon Sud sont par ailleurs conjointement certifiés par l'ESGO (European Society of Gynaecological Oncology) en tant que centre d’excellence de chirurgie avancée du cancer de l'ovaire. Les HCL constituent le seul CHU français à avoir obtenu cette reconnaissance de haut niveau à l’échelle européenne.

En tant que centre de référence international, les HCL proposent régulièrement des programmes d’immersion clinique. Dans ce cadre, une dizaine d’oncologues brésiliens a été formée par les équipes pluridisciplinaires du CHU (chirurgiens, oncologues médicaux radiothérapeutes …) en début de mois, sur les cancers de l’ovaire et de l’endomètre. En octobre prochain, une immersion au bloc opératoire de trois jours sera également organisée à destination de chirurgiens français, afin de mettre en lumière l’expertise chirurgicale et les techniques de traitement intrapéritonéal.

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Chiffres clés parcours cancer de l'ovaire

1 Médecins généralistes, radiologues ; gynécologues.

Blocs libres

Ce projet répond aux priorités de l'Institut de Cancérologie des HCL et s'inscrit pleinement dans le projet stratégique des HCL pour 2035, autour de la transformation des parcours de soins, du développement du territoire universitaire de santé et de l'innovation par la donnée. Il contribue enfin aux ambitions portées par le GCS HOURAA dans le cadre de la démarche de labellisation European Comprehensive Cancer Centre (EU-CCC), en renforçant la structuration d'une offre de soins, de recherche et d'innovation de haut niveau en cancérologie à l'échelle régionale.

Aux HCL, le cancer de l’ovaire est également pris en charge à l’hôpital de la Croix-Rousse.

Ces nouveaux traitements qui révolutionnent la prise en charge de l'obésité

Le point avec le Pr Emmanuel Disse, chef du service d'endocrinologie-diabète-nutrition à l’hôpital Lyon Sud et Marjolaine Jarrosson, directrice administrative du Centre spécialisé obésité.
Pr Emmanuel Disse et Marjolaine Jarrosson

Le CHU de Lyon est le premier en France à avoir structuré une filière dédiée aux traitements de nouvelle génération contre l’obésité.

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2 professionnels hospitaliers (homme en blouse blanche) et femme à droite avec une blouse face caméra et arrière plan les bâtiments de l'hôpital
Pr Emmanuel Disse et Marjolaine Jarrosson

Nous assistons aujourd'hui à un tournant dans la lutte contre l'obésité. On parle d'un âge d'or. Pouvez-vous nous présenter ces nouveaux médicaments qui font tant parler d'eux ?

Pr Emmanuel Disse : Nous vivons effectivement une révolution comparable à celle de l'hypertension dans les années 80. Les deux molécules phares actuelles sont le Wegovy (sémaglutide) et le Mounjaro (tirzépatide). Ce sont des médicaments biologiques qui miment des hormones naturelles, les analogues du GLP-1. Le tirzépatide va même plus loin en mimant une seconde hormone, le GIP. Ces substances agissent sur le cerveau pour induire une satiété intense et réduire les pensées envahissantes liées à l'alimentation en agissant sur le système de récompense.

Quels sont les résultats concrets en termes de perte de poids ? Sont-ils comparables à la chirurgie ?

Pr Emmanuel Disse : On s'en rapproche de plus en plus. Sous Wegovy, on observe une perte moyenne de 15 % du poids, et environ 20 % avec le Mounjaro. À titre de comparaison, la chirurgie bariatrique se situe entre 25 % et 30 %. De nouvelles molécules en test, comme le rétatrutide, atteignent déjà les 30 % de perte de poids, soit l'équivalent d'un bypass. Ces traitements permettent aussi d'améliorer radicalement les comorbidités : on observe une réduction de 20 % de la mortalité cardiovasculaire, une guérison de l'apnée du sommeil dans un cas sur deux avec le Mounjaro, et des bénéfices nets sur le foie gras et l'arthrose.

En France, l'accès au remboursement de ces traitements est très encadré. Quelles sont les règles ?

Pr Emmanuel Disse : La France est le premier pays au monde à proposer un remboursement sans limite de durée, ce qui est exceptionnel car ce sont des traitements de fond et chroniques. Cependant, pour des raisons budgétaires, l'État a restreint le remboursement aux patients répondant aux critères de la chirurgie bariatrique : un IMC supérieur à 35 avec une comorbidité, ou un IMC supérieur à 40, après l'échec d'une prise en charge nutritionnelle de six mois. Pour tous les autres patients (IMC > 30 ou IMC > 27 avec complication), le médicament est accessible sur prescription mais reste à la charge du patient, avec des coûts allant de 195 € à plus de 430 euros par mois.

Pourquoi la prescription initiale est-elle limitée à certains spécialistes ?

Pr Emmanuel Disse : C'est un goulot d'étranglement volontaire pour contrôler les coûts. Seuls les médecins des CSO (centres spécialisés obésité), de certains centres de rééducation (SSR nutrition) ou des endocrinologues libéraux conventionnés avec un CSO peuvent initier la prescription remboursée via un certificat spécifique (ITR). Une fois cette initiation faite, le médecin généraliste peut renouveler l'ordonnance. Cela crée déjà une saturation : aux HCL, nous avons reçu plus de 1 000 demandes en trois semaines.

Quel est le rôle des CSO dans ce contexte ?

Marjolaine Jarrosson : Il existe aujourd'hui quarante-deux CSO en France. Notre mission est double : la prise en charge des obésités sévères ou complexes et l'organisation des filières sur le territoire. Face à l'arrivée de ces médicaments, nous devons former les professionnels de ville. Pour permettre à plus de médecins de prescrire de manière sécurisée tout en restant en lien avec notre expertise, nous lançons des chartes et des formations accélérées.

On entend souvent dire que si l'on arrête le traitement, on reprend tout le poids. Est-ce vrai ?

Pr Emmanuel Disse : Oui, et c'est fondamental pour comprendre la maladie. L'obésité n'est pas un manque de volonté, c'est une maladie chronique du stockage. Maigrir, c'est vider les « étagères » de stockage du corps, mais le médicament ne démonte pas les étagères elles-mêmes. Si on lève la pression du traitement, le corps, qui a une mémoire de son poids maximal, s'empresse de tout remplir à nouveau. C'est pour cela qu'il s'agit d'un traitement à vie, comme pour l'hypertension.

Quels sont les risques ou les effets secondaires à surveiller ?

Pr Emmanuel Disse : Les effets secondaires digestifs touchent environ 40 % des patients, principalement des nausées, surtout au début. Ils sont généralement transitoires, mais environ 10 % des patients doivent arrêter car ils ne les supportent pas. Il existe aussi des contre-indications comme les antécédents de pancréatite ou certains troubles du comportement alimentaire comme l’anorexie mentale qu'il ne faut pas réactiver. C'est pourquoi le suivi nutritionnel est obligatoire. Perdre du poids trop vite peut entraîner une dénutrition ou une perte de muscle si l'on n'est pas accompagné.

Vous avez mentionné une filière spécifique aux HCL. En quoi consiste-t-elle ?

Pr Emmanuel Disse : Nous avons anticipé cette vague en créant la filière TMO pour traitement médicament de l'obésité. C'est un parcours multidisciplinaire associant médecin, diététicien, enseignant en activité physique adaptée où le patient est éduqué à l'initiation du traitement. Il est suivi via une application mobile pendant six mois pour sécuriser la perte de poids, avant de revenir pour un bilan complet en hôpital de jour. S'il est stable, il est ensuite suivi par son médecin traitant en partenariat avec nous.

Un dernier mot sur l'avenir ?

Pr Emmanuel Disse : Le pipeline de développement est immense, dépassant même celui du cancer. D'ici 2027, nous aurons des formes orales en comprimés et des injections mensuelles. L'enjeu sera de passer d'une prescription au poids à une prescription phénotypique qui consistera à choisir le bon médicament pour le bon patient en fonction de ses caractéristiques biologiques et de ses complications. C'est une chance immense pour les patients de voir enfin leur pathologie reconnue et traitée comme une véritable maladie.

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Blocs libres

Le saviez-vous ?
En 2025, plus de 17 % des adultes sont atteints d’obésité en France. La maladie est complexe, chronique et stigmatisante. Plus fréquente dans les catégories sociales défavorisées, elle est associée à de nombreuses complications (apnée obstructive du sommeil, diabète de type 2, hypertension, maladies cardiovasculaires, stéatopathie métabolique (maladie du foie gras), arthrose du genou, etc.). Parce que les facteurs qui favorisent l’obésité sont nombreux (génétiques, hormonaux, environnementaux, psychologiques, sociaux), le soin nécessite une approche multidisciplinaire, faisant intervenir endocrinologue, nutritionniste, chirurgien, psychiatre, etc. 

Pr Emmanuel Disse et Marjolaine Jarrosson

Mois de la culture à l'hôpital Renée Sabran « déambulations, imaginaires d’une presqu’île »

En septembre, l’hôpital Renée Sabran invite le public à une résidence d’artiste sur la presqu’île de Giens. Ateliers, déambulations et performances pour explorer ensemble ce patrimoine unique.
photographie d'arbres en clair obscure

Au cœur de ce projet : l’exploration collective de la presqu’île de Giens, son patrimoine et ses paysages inspirants, à travers des ateliers, des déambulations et des performances artistiques. Un projet porté par l’hôpital Renée Sabran, en partenariat avec le musée du Niel, dans le cadre de la mission Culture et Patrimoine Historique des Hospices Civils de Lyon.

Mardi 1er septembre

  • 11h30-13h : vernissage de l’exposition « Déplacements / Immobilités » par Hubert Tournebise | Hall du Pavillon Kermès | Entrée libre
  • 13h30-14h : « Pour bouger », rencontre avec Catherine Parayre, commissaire de l'exposition | Hall du Pavillon Kermès | Entrée libre

Jeudi 10 septembre

  • 15h : « De tout corps », performance participative | Atelier ouvert à tous et temps d'échange | Hall du Pavillon Kermès | Entrée libre

Samedi 19 septembre et dimanche 20 septembre

Dans le cadre des journées européennes du patrimoine et du mois de la culture, l'hôpital Renée Sabran vous propose ;

  • 19 septembre de 10h à 11h : « Promenade lue », balade dans le parc et sur la plage | Départ : Rotonde | Ouvert à tous
  • 20 septembre de 10h à 11h : « Une heure avec vue sur mer », atelier d'observation et documentation | Terrasses Freesias | Ouvert à tous

Du samedi 26 septembre au dimanche 27 septembre

  • Le 26 septembre de 15h à 17h30 et le 27 septembre de 10h à 12h : petite exposition éphémère « L’écriture exposée », réalisée par les patients et le personnel | Entrée libre
Blocs libres
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Affiche Déambulations
© HCL - Photographie d'Hubert Tournebise
photographie d'arbres en clair obscure

Recommandations pour un sommeil de qualité

Recommandations pour un sommeil de qualité

Environnement et installation

  • Dormir dans une chambre calme, ni trop froide ni trop chaude (à température stable, entre 17 et 19 °C) et dans l’obscurité.
  • Porter une tenue agréable et confortable pour dormir.
  • Éviter de passer trop de temps au lit : le temps passé en étant allongé doit être proche du temps réel de sommeil. La chambre doit rester un espace associé au sommeil.

Rythme et habitudes de vie

  • Conserver des horaires de coucher et de lever réguliers (± 30 minutes).
  • Mettre en place des rituels avant le coucher (brossage de dents, changement de tenue, gestes répétitifs rassurants…).
  • Se coucher quand on commence à ressentir de la fatigue ou une forme de somnolence (bâillements, yeux qui piquent ou qui grattent...).
  • Stopper l’utilisation des écrans 30 minutes à 2 heures avant d’aller au lit ou de se coucher.

Activité physique

  • Pratiquer une activité physique régulière en journée, qui n’a pas besoin d’être intense mais qui doit être quotidienne (exemple : la marche).
  • Éviter le sport à forte intensité après 18h.

Alimentation et hydratation

  • Privilégier un dîner léger mais sans se coucher avec l’estomac vide, qui risquerait d’être à l’origine de réveils nocturnes. Éviter les repas trop lourds ou trop proches du coucher.
  • Éviter la consommation de toxiques (tabac, alcool) 2 heures avant le coucher ou d’excitants (café et thé) 6h avant le coucher.
  • Ne pas trop s’hydrater juste avant le coucher pour limiter les réveils nocturnes conduisant à aller aux toilettes.

Relaxation

  • Utiliser des outils d’apaisement et de recentrage qui permettent de se connecter à des pensées agréables, de soulager les douleurs et les angoisses (respiration, visualisation, relaxation guidée…).
  • La sieste peut perturber votre sommeil le soir. Il est conseillé de ne pas dépasser 1 sieste par jour de 20 minutes.

Siestes

  • Si une sieste est nécessaire dans la journée, elle doit rester courte (moins de 30 minutes), réalisée volets ouverts et sans reproduire les rituels du coucher du soir (même lit, tenue, obscurité…).
  • Éviter les siestes trop tardives : privilégier un moment en fin de matinée ou en début d’après-midi.
Discipline
Parties du corps

Sources

  • Assurance Maladie. J’apprends à bien dormir, quelques conseils simples et naturels pour un sommeil de qualité. Site internet : Ameli.fr ; 2025.
  • Assurance Maladie. Comment mieux dormir à l’âge adulte ?. Site internet : Ameli.fr ; 2025.
  • Haute Autorité de santé (HAS). Troubles du sommeil : stop à la prescription systématique de somnifères chez les personnes âgées. Site internet : HAS. Saint-Denis La Plaine (France) ; 2013.
  • Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (Inpes). Sommeil : un carnet pour mieux comprendre. Site internet : Sante.gouv.fr.
Résumé
Il est important d’écarter toute cause médicale ou psychologique pouvant perturber le sommeil : apnée du sommeil, insomnie, troubles du rythme circadien, parasomnies, syndrome des jambes sans repos, etc. En cas de doute, ou si un traitement médicamenteux semble nécessaire, parlez-en à un médecin qui pourra vous accompagner.
Service d'hématologie clinique
Hôpital Lyon Sud

Le service d'hématologie clinique de l'hôpital Lyon Sud est un centre de référence pour les maladies du sang (onco-hématologie et hématologie générale). Les équipes médicales et paramédicales sont spécialisées dans la prise en charge des patients adultes atteints d’hémopathies lymphoïdes et myéloïdes.