À l'occasion de la 2e édition de la Journée mondiale des maladies trophoblastiques gestationnelles, le centre de référence des HCL propose des temps forts pour sensibiliser et informer sur ces maladies rares encore méconnues.
Longtemps méconnues du grand public, les maladies trophoblastiques font l'objet d'une mobilisation croissante des professionnels de santé, des chercheurs, des associations de patientes et des centres de référence. La mise en place d'une Journée mondiale, le 3 septembre, témoigne de cette volonté de sensibiliser à ces pathologies, d'améliorer leur repérage et de favoriser le partage des connaissances.
11h-12h - Cours d'initiation au yoga, avec Amandine BRIGNOLI -📍 Salle de préparation à l'accouchement (près du self) - sur inscription
Venez découvrir les bienfaits du yoga pour se détendre et prendre soin de soi.
12h-14h - Stand interactif et convivialité -📍Parvis du Bâtiment 3B de gynécologie-obstétrique
Découvrez ce qu'est une maladie trophoblastique autour d'un café, d'un thé... ou même d'une barbe à papa.
Participez au quiz et repartez avec des goodies surprises.
14h - Ruban humain et photo aérienne -📍Parvis du Bâtiment 3B de gynécologie-obstétrique
Joignez-vous au ruban humain et capturez ce moment unique !
Repartez avec votre casquette violette en souvenir.
L'équipe du centre de référence des maladies trophoblastiques des HCL a hâte de vous accueillir et de partager ce moment avec vous ! Ensemble : informons, soutenons, avançons.
Le centre de l'hypertension pulmonaire (PulmoTension) prend en charge les hypertensions pulmonaires rares. Il est centre de référence constitutif (CRMR) de la Filière RespiFil dédiée aux maladies respiratoires rares.
Le centre des maladies rares du métabolisme du calcium et du phosphate (CaP) - Centre de référence constitutif (CRMR) est pluri-disciplinaire et prend en charge les enfants et les adultes atteints d’anomalies de la régulation de la calcémie (hyper ou hypocalcémie, hyper ou hypoparathyroidie, etc.) et/ou de la phosphatémie (rachitisme hypophosphatémique, calcinose tumorale, etc.).
Le centre des maladies rénales rares de la Réunion et du Grand-Est (MaReGe) est dédié à la prise en charge des maladies rénales rares de l’enfant et de l’adulte permettant ainsi une prise en charge globale et une transition enfant‑adulte optimisée.
Des accidents plus nombreux et des cas plus graves. Les soignants de l'hôpital Femme Mère Enfant alertent sur les dangers de la trottinette électrique à l’origine de traumatismes dont la gravité est comparable à celle des accidents de moto.
« Tous les jours les urgences reçoivent des blessés à la suite d’accidents de trottinette électrique », informe Pauline Lethellier, pédiatre au service d'urgences et de réanimation pédiatriques de l’hôpital Femme Mère Enfant.
« Nous faisons face à une véritable explosion du nombre de cas liés aux accidents de trottinette électrique avec des chiffres qui ont bondi pour atteindre des sommets en 2025 et 2026 », indique à son tour le professeur Etienne Javouhey, chef du service d'urgences et de réanimation pédiatriques à l’hôpital Femme Mère Enfant. « Les motifs de consultation sont variés : traumatismes crâniens ou abdominaux avec des lésions touchant souvent le foie ou la rate, fractures des membres », précisent les pédiatres. Cette prise en charge mobilise médecins, infirmières, auxiliaires puéricultrices, radiologues, et selon les besoins, neurochirurgiens, chirurgiens viscéraux ou orthopédistes.
À leur arrivée, les patients sont pris en charge en salle de déchocage (salle d’accueil des urgences vitales, ndr). « Depuis avril 2026, le service de « déchocage » de l'hôpital enregistre environ vingt passages par mois pour des accidents de ce genre. Parmi eux, environ un quart présente un état de gravité nécessitant une admission directe en réanimation pédiatrique », informe le chef de service. Les victimes sont en majorité des adolescents de 14 ou 15 ans, « bien que des enfants d’un dizaine d’années soient parfois reçus après avoir utilisé la trottinette d’un ami ou du grand frère », indique la docteure Lethellier.
Des risques encore trop souvent sous-évalués
Les examens sont généralement réalisés dans l'heure suivant l'arrivée. Le protocole standard inclut une prise de sang et, au minimum, un scanner cérébral, voire du corps tout entier. « Il n’est pas rare que les parents comme les enfants sous-évaluent le risque, percevant la trottinette comme un véhicule inoffensif. À titre d'exemple, nous avons eu le cas d'un adolescent qui en était à sa troisième chute grave avec fracture d'une vertèbre cervicale et donc un risque de paralysie », indique la pédiatre. Or, la trottinette électrique n’a rien d’inoffensif. « Nous observons un comportement à risque avec un faible respect des règles, ce qui place les utilisateurs de trottinettes sur la route avec les voitures, dans des situations d'accident similaires aux deux-roues motorisés », alerte Pierre Petitet, interne de neurochirurgie et premier auteur de l’étude1 sur les trottinettes électriques comme source émergente de traumatismes crâniens pédiatriques graves.
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Jeune fille sur une trottinette électrique sans casque
Augmentation des accidents et gravité des cas
L’étude parue en juillet 2026 montre une augmentation spectaculaire des cas nécessitant un avis neurochirurgical, passant d'un seul cas en 2021 à vingt-cinq cas graves en 2025. « Les vitesses atteintes par les trottinettes électriques expliquent en partie ce constat. » Autre facteur aggravant, le manque de protection : « Dans notre cohorte, les motards portaient plus volontiers un casque. Leurs accidents, bien qu'à forte cinétique, bénéficiaient d'une certaine protection. À l'inverse, les accidents de trottinette présentent une cinétique parfois moins importante, mais l'absence de casque entraîne des conséquences neurologiques finales tout aussi graves. » L’étude montre en outre que la majorité des accidents (68,2 %) se sont produits sans qu'un autre véhicule soit impliqué, ce qui suggère que la perte de contrôle ou les chutes isolées en trottinette électrique sont fréquentes.
La lésion la plus couramment rencontrée lors des interventions neurochirurgicales est l'hématome extradural, une accumulation de sang entre le crâne et la dure-mère (membrane qui entoure le cerveau), souvent liée à une fracture crânienne, entraînant un coma ou un décès en l’absence de prise en charge. « C'est un type de lésion que l'on voyait beaucoup il y a 30 ou 40 ans pour les mobylettes ou les vélos sans casque », commente l’interne en neurochirurgie. En réanimation pédiatrique, la durée de séjour reflète cette sévérité, allant de quelques jours pour une surveillance à plus d'un mois pour les cas de traumatismes crâniens les plus lourds.
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Évolution temporelle des traumatismes crâniens pédiatriques nécessitant un avis neurochirurgical aux HCL selon la catégorie de véhicule (moto, vélo et trottinette électrique)
L’impact de l’accident est d’autant plus conséquent chez des patients en plein développement. « Chez l'adulte, les fonctions cognitives et motrices sont déjà installées. Chez l'enfant, interrompre ce développement par un traumatisme peut avoir des conséquences dramatiques sur une trajectoire de vie. Environ un tiers de nos patients souffrent d'un handicap modéré à sévère lors du suivi. » Troubles de l'attention, difficultés d'apprentissage, grande fatigabilité et problèmes de concentration, autant de séquelles compliquant le retour à l'école. « Dans les cas les plus graves, une minorité mais bien réelle, certains enfants restent dans des états de conscience minimale et potentiellement pour toute leur vie », informe-t-il.
Le casque, une évidence médicale
Tous les professionnels de santé s’accordent pour préconiser le port du casque. « Ce qui est frustrant, c'est que la plupart des lésions crâniennes observées sont facilement évitables par le simple port du casque », confie Pierre Petitet. « Cependant, l'expérience confirmée par l’étude observationnelle montre que même après un traumatisme, environ deux tiers des enfants ne changent pas leur comportement vis-à-vis du port du casque. Plutôt que des messages moralisateurs, une piste serait de transformer le casque en un accessoire "cool" ou de mode, via les réseaux sociaux et des influenceurs, pour toucher directement cette population adolescente qui se sent souvent invulnérable même en dépit d’une expérience personnelle de traumatisme crânien », propose-t-il. « Une population qui n’a aucune ou peu de notion du code de la route », complète la docteure Pauline Lethellier. Cette dernière pointe également les incohérences réglementaires comme le casque seulement recommandé mais pas obligatoire, contrairement au scooter, ce qui, selon elle, « n'a pas de sens pour un engin motorisé ». Et de rappeler que « les feux sont obligatoires la nuit et le transport à deux, interdit. »
Le Registre du Rhône (Lyon 1 Université et Université Gustave Eiffel), unique en Europe, recense précisément depuis 1996 les accidents de la circulation sur voies publique et privée dans le Rhône à partir des données des services hospitaliers. Un prochain recensement permettra de faire le point sur l’accidentologie liée à la trottinette électrique dans le département. Avec des résultats qui réajusteront « les statistiques officielles, les forces de l'ordre ne recensant généralement que les accidents impliquant un tiers », souligne le Pr Javouhey. De quoi alerter les pouvoirs publics et la population sur les risques de la trottinette électrique et renforcer les messages de prévention.
1 « Electric-Scooters: An Emerging Source of High-Severity Pediatric Head Trauma », Neurosurgery, le 2 juillet 2026. Étude observationnelle rétrospective monocentrique à partir des dossiers cliniques de tous les patients admis à l'hôpital Femme Mère Enfant (HFME) entre le 1er janvier 2021 et le 31 décembre 2025 nécessitant un avis neurochirurgical pédiatrique à l'admission.
Voir la vidéo "Accidents de trottinettes : les traumatismes crâniens en hausse" de France 3 Auvergne-Rhône-Alpes avec le Pr Yves Gillet, chef de service adjoint des urgences pédiatriques de l'hôpital Femme Mère Enfant, Pauline Letellier, médecin urgentiste et le Pr Fédérico Di Rocco, neurochirurgien pédiatrique.
Le programme se déroule sur une journée en 3 temps :
Un entretien individuel pour discuter ensemble de vos attentes, vos questions, vos difficultés…et définir vos priorités.
De plusieurs séances éducatives collectives de 4 à 6 personnes pour répondre à vos priorités.
Initiation au massage cardiaque : ouverte également aux accompagnants, cette séance vous permettra d'apprendre les gestes essentiels à adopter en cas d'arrêt cardiaque.
Séance de sport adapté : une activité physique spécifique, encadrée par une enseignante en activité physique adaptée, visant à mieux appréhender les risques liés aux troubles du rythme cardiaque à l'effort.
Temps d'échange : un moment consacré à la discussion autour du risque rythmique lié à votre pathologie, moment d’échange entre soignants et patients.
Jeu de société interactif : un jeu de société type trivial pursuit développé par la filière Cardiogen, conçu pour vous aider à mieux comprendre le défibrillateur automatisé implantable (DAI) pour vivre avec au quotidien.
Un entretien individuel en fin de programme
Cette journée sera animée par une équipe de professionnels de santé, incluant un médecin, une infirmière, une psychologue, une enseignante en activité physique adaptée et un patient partenaire, qui partageront leurs connaissances et leurs expériences.
Ce programme ETP est destiné aux patients atteints de cardiopathies héréditaires à risque rythmique afin de mieux connaître sa maladie et ses complications, améliorer sa gestion au quotidien et la gestion des traitements.
Dormir dans une chambre calme, ni trop froide ni trop chaude (à température stable, entre 17 et 19 °C) et dans l’obscurité.
Porter une tenue agréable et confortable pour dormir.
Éviter de passer trop de temps au lit : le temps passé en étant allongé doit être proche du temps réel de sommeil. La chambre doit rester un espace associé au sommeil.
Rythme et habitudes de vie
Conserver des horaires de coucher et de lever réguliers (± 30 minutes).
Mettre en place des rituels avant le coucher (brossage de dents, changement de tenue, gestes répétitifs rassurants…).
Se coucher quand on commence à ressentir de la fatigue ou une forme de somnolence (bâillements, yeux qui piquent ou qui grattent...).
Stopper l’utilisation des écrans 30 minutes à 2 heures avant d’aller au lit ou de se coucher.
Activité physique
Pratiquer une activité physique régulière en journée, qui n’a pas besoin d’être intense mais qui doit être quotidienne (exemple : la marche).
Éviter le sport à forte intensité après 18h.
Alimentation et hydratation
Privilégier un dîner léger mais sans se coucher avec l’estomac vide, qui risquerait d’être à l’origine de réveils nocturnes. Éviter les repas trop lourds ou trop proches du coucher.
Éviter la consommation de toxiques (tabac, alcool) 2 heures avant le coucher ou d’excitants (café et thé) 6h avant le coucher.
Ne pas trop s’hydrater juste avant le coucher pour limiter les réveils nocturnes conduisant à aller aux toilettes.
Relaxation
Utiliser des outils d’apaisement et de recentrage qui permettent de se connecter à des pensées agréables, de soulager les douleurs et les angoisses (respiration, visualisation, relaxation guidée…).
La sieste peut perturber votre sommeil le soir. Il est conseillé de ne pas dépasser 1 sieste par jour de 20 minutes.
Siestes
Si une sieste est nécessaire dans la journée, elle doit rester courte (moins de 30 minutes), réalisée volets ouverts et sans reproduire les rituels du coucher du soir (même lit, tenue, obscurité…).
Éviter les siestes trop tardives : privilégier un moment en fin de matinée ou en début d’après-midi.
Assurance Maladie. J’apprends à bien dormir, quelques conseils simples et naturels pour un sommeil de qualité. Site internet : Ameli.fr ; 2025.
Assurance Maladie. Comment mieux dormir à l’âge adulte ?. Site internet : Ameli.fr ; 2025.
Haute Autorité de santé (HAS). Troubles du sommeil : stop à la prescription systématique de somnifères chez les personnes âgées. Site internet : HAS. Saint-Denis La Plaine (France) ; 2013.
Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (Inpes). Sommeil : un carnet pour mieux comprendre. Site internet : Sante.gouv.fr.
Il est important d’écarter toute cause médicale ou psychologique pouvant perturber le sommeil : apnée du sommeil, insomnie, troubles du rythme circadien, parasomnies, syndrome des jambes sans repos, etc. En cas de doute, ou si un traitement médicamenteux semble nécessaire, parlez-en à un médecin qui pourra vous accompagner.
Le centre des polyposes digestives génétiques de l'adulte (PolDiGenA) est un centre d’expertise spécialisé dans la prise en charge des polyposes digestives de l’adulte liées à un terrain génétique. Il a été labellisé dans le cadre du Plan National Maladies Rares en décembre 2023.
La Fédération interdisciplinaire des troubles du neurodéveloppement (FIND-HCL) organise une journée régionale autour de la thématique "Croiser les regards pour mieux accompagner" le 25 novembre 2026. Inscrivez-vous !
Cette journée réunira des acteurs de la santé, de l’éducation et de l’accompagnement, aux côtés des associations, des familles et des personnes concernées, autour d’un objectif commun : mieux se connaître, mieux se coordonner et mieux accompagner les parcours des personnes avec un trouble du neurodéveloppement (TND).
Informations pratiques
📅Mercredi 25 novembre 2026
🕐 08:30 à 17:00
📍 Hôtel de Région Lyon Confluence - 101 Cours Charlemagne, 69002 Lyon
Accès : Métro (Ligne A – Station Perrache) - Tramway : Ligne T1 – Arrêt Hôtel de Région – Montrochet - Parkings : Confluence et marché gare
👥 Pour qui ? Les personnes concernées par les TND, les familles et les proches (l'événement est réservé aux personnes à partir de 16 ans), les professionnels de santé, les professionnels de l'accompagnement, les professionnels de l'éducation, les institutions et les associations.
Important : seul le mail de confirmation valide votre inscription. Il sera nécessaire de présenter le mail de confirmation de votre inscription lors de votre arrivée à l'accueil le jour de l’événement.
Programme
8h30-9h00 : Accueil des participants
9h00-10h30 : Premier cycle d'ateliers (25 personnes maximum par atelier)
10h30-10h45 : Pause et orientation vers le second atelier
10h45-12h15 : Deuxième cycle d'ateliers (25 personnes maximum par atelier)
12h15-14h00 : Pause déjeuner libre
14h00-15h40 Restitution des ateliers en plénière
15h40-16h00 Pause
16h00-16h50 Table ronde et questions-réponses
16h50-17h00 Clôture par le Pr Vincent Des Portes
Ateliers
Axe 1 : Social et autonomie
Atelier 1 : MDPH – Aventure administrative
Intervenants : Dr Andréa D’AMICO (médecin), Lucile CHEVALIER (responsable cellule médico-sociale MDPH Rhône), Louise DE BEAULIEU (responsable service "évaluation enfant" MDPH Métropole).
Atelier 2 : Impact des TND sur les interactions sociales
Intervenants : Dr Julia D’AVIAU-DE-TERNAY (psychiatre addictologue), Pr Stéphanie MAZZA (professeure de neuropsychologie).
Atelier 2 : Sport et culture
Intervenants : Chloé GARCIA (EAPA – CDSA Rhône), Ludovic SÈVE (chef de projets médiation publics du champ social - handicaps au musée des Confluences).
Axe 4 : Emploi et formation
Atelier 1 : Rôle du service de santé au travail
Intervenants : Dr Amélie MASSARDIER (médecin du travail), Dr Ludivine NOHALES (psychiatre).
Atelier 2 : Insertion, adaptation et maintien dans l’emploi
Intervenants : Emmanuel LE GOFF (responsable Pôle Travail LADAPT), Clémence DENIS (référente handicap HCL).
Axe 5 : Soins et santé
Atelier 1 : Parcours de soins et prises en charge
Intervenants : Dr Lucie JUREK (pédopsychiatre), Pauline AUPHAN (neuropsychologue).
Atelier 2 : Transition ado-adulte
Intervenants : Muriel RENAULT (infirmière en pratique avancée), Dr Christelle ROUGEOT-JUNG (neuropédiatre).
Comité d'organisation
Dr Auréliane DANTIN, neuropédiatre
Amandine ECHARD, cheffe de projets
Dr Christophe GAULD, pédopsychiatre
Pierre GIRAUD, enseignant spécialisé
Dr Stéphanie MARIGNIER, neuropédiatre
Dr Aurélie RICHARD-MORNAS, neurologue
Nadine ROGET, coordinatrice en éducation thérapeutique
Louison VANDERGHOTE, enseignant en activité physique adaptée
La Fédération interdisciplinaire des troubles du neurodéveloppement des HCL a pour objet d’organiser et d’animer la coordination des parcours d’expertise pour les patients concernés par un TND, de l’anténatale à l’âge adulte, et ce, de l’évaluation diagnostique aux propositions thérapeutiques. Cette expertise relève de la 3e ligne de prise en charge des troubles du neurodéveloppement.
Le service de neuro-oncologie s’intéresse à la prise en charge des tumeurs cérébrales et aux complications neurologiques des cancers systémiques. Il est également Centre de référence national des syndromes neurologiques paranéoplasiques et des encéphalites auto-immunes.
Traitement chirurgical des anévrismes aortiques abdominaux et iliaques
patients jeunes pour lesquels une solution durable est privilégiée,
en cas de complications après traitement endovasculaire.
La décision du type de traitement (chirurgie ouverte ou technique endovasculaire) est prise au cas par cas, après discussion entre les équipes médicales, puis expliquée au patient afin de choisir ensemble la stratégie la plus adaptée.
Comment se déroule l’intervention ?
L’intervention est réalisée sous anesthésie générale.
Elle consiste à :
réaliser une incision abdominale (médiane en contournant le nombril ou oblique sur le côté gauche),
exposer l’aorte et les artères iliaques,
interrompre temporairement le flux dans l’aorte,
remplacer la portion anévrismale par une prothèse (droite ou bifurquée) qui est cousue sur l’aorte, la paroi aortique anévrismale est partiellement réséquée puis utilisée pour recouvrir la prothèse.
La circulation est ensuite rétablie à travers la prothèse. La durée de l’intervention est généralement de 2 à 4 heures.
Quels sont les avantages ?
La chirurgie ouverte présente plusieurs avantages :
traitement durable, avec d’excellents résultats à long terme,
pas de risque d’endofuite ou migration (suture directe de la prothèse),
suivi moins contraignant (l’anévrisme n’est pas laissé en place).
Quelles sont les limites ?
La chirurgie ouverte est une intervention plus invasive.
Elle expose à :
une récupération plus longue,
des douleurs post-opératoires plus importantes,
un risque de complications plus élevé à court terme (cardiaques, respiratoires, digestives),
complication de paroi (éventration) en lien la fragilité des tissus.
Elle nécessite une évaluation préopératoire rigoureuse, en particulier chez les patients âgés ou présentant des pathologies cardiovasculaires, pulmonaires ou rénaux.
Quel suivi après l’intervention ?
Le suivi repose principalement sur une surveillance clinique.
Des examens d’imagerie doivent cependant être réalisés à un intervalle régulier en fonction du contexte, mais sont généralement moins fréquents qu’après traitement endovasculaire.
L’objectif est de vérifier :
le bon fonctionnement de la prothèse,
l’absence d’évolution anévrismale sur les autres segments artériels.
Pourquoi se faire traiter au Centre Aorte Lyon ?
Le Centre Aorte Lyon propose une prise en charge spécialisée des anévrismes aortiques, reposant sur une organisation multidisciplinaire et un plateau technique de haut niveau.
Si le traitement endovasculaire constitue aujourd’hui la stratégie la plus fréquente, le centre dispose également de toutes les ressources nécessaires à la réalisation de chirurgies ouvertes, y compris les plus complexes.
Cette prise en charge s’appuie notamment sur :
un environnement technique adapté, incluant la possibilité de recours à la circulation extracorporelle
une réanimation cardiovasculaire spécialisée
une collaboration étroite avec les équipes de chirurgie cardiaque
Cette organisation permet de proposer des prises en charge combinées (chirurgies en double équipe ou séquentielles), en fonction de l’extension de la maladie et du profil du patient.
Les dossiers sont discutés en réunions spécialisées afin de définir, pour chaque patient, la stratégie la plus adaptée.
Le traitement chirurgical ouvert consiste à remplacer la portion d’aorte et/ou des artères iliaques dilatée par une prothèse vasculaire en ouvrant l’abdomen.
(2) Anévrisme de l’aorte thoracique descendante : il concerne la portion de l’aorte située dans le thorax, après l’arche aortique.
(3) Anévrisme thoraco-abdominal : il s’agit d’une forme étendue, touchant à la fois l’aorte thoracique descendante et l’aorte abdominale d’où naissent les artères digestives et rénales.
(4) Anévrisme de l’aorte abdominale sous-rénale : l’anévrisme se situe sous les artères rénales. Il s’agit de la forme la plus fréquente.
(5) Anévrisme iliaque : touchant les artères iliaques primitives, iliaques internes, parfois iliaques externes, faisant suite à l’aorte abdominale pour la vascularisation du pelvis et des membres inférieurs. Ils sont souvent associés à un anévrisme de l’aorte abdominale sous rénal, mais peuvent être isolés.
Quels sont les symptômes ?
Dans la majorité des cas, les anévrismes sont asymptomatiques et découverts fortuitement lors de la réalisation d’un examen d’imagerie (scanner ou échographie). Un anévrisme de l’aorte abdominale peut également être suspecté à l’examen clinique par la perception d’une masse abdominale pulsatile.
Ils peuvent devenir symptomatiques et se manifester par des douleurs thoraciques, dorsales, abdominales, lombaires ou pelviennes, le plus souvent en lien avec une complication.
Toute douleur brutale, intense, associée à une sensation de malaise, doit conduire à une consultation en urgence.
Quelle est l’évolution de la maladie ?
L’évolution est généralement lente, avec une augmentation progressive du diamètre de l’aorte.
Le principal risque est la rupture, dont la probabilité augmente avec le diamètre maximal de l’anévrisme, la vitesse de croissance et certains facteurs de risque, comme le tabac ou l’hypertension artérielle.
La prise en charge des facteurs de risque cardiovasculaires vise à ralentir la progression de la maladie. En revanche, aucun traitement médical ne permet de faire régresser un anévrisme.
L’échographie abdominale permet le dépistage et le suivi des anévrismes de l’aorte abdominale sous-rénale et des artères iliaques. En cas de diamètre approchant le seuil chirurgical, ou bien de croissance rapide, un scanner avec injection de produit de contraste (angioscanner) est réalisé.
L’angioscanner est l’examen de référence. Il permet de mesurer précisément le diamètre maximal, d’analyser l’anatomie et l’extension de l’anévrisme, et de planifier une éventuelle intervention. Il est également indispensable pour l’étude de l’aorte thoracique, notamment de la crosse et de l’aorte descendante, qui sont situées profondément dans le thorax.
L’angioIRM peut être utile dans certaines situations, notamment en cas de contre-indication formelle au produit de contraste iodé, ou pour le suivi d’anévrismes de petite taille ou stables au cours du temps.
Quand faut-il traiter un anévrisme ?
Une indication chirurgicale peut être retenue sur le diamètre maximal de l’anévrisme :
Aorte thoracique descendante : ≥ 60 mm
Anévrisme thoraco-abdominal : ≥ 55mm
Aorte abdominale sous rénale : ≥ 55 mm (≥50 mm chez la femme)
Artères iliaques : ≥40 mm
D’autres facteurs sont cependant pris en compte comme la croissance rapide, la présence de symptômes, le terrain du patient.
Quels sont les traitements proposés ?
Surveillance par imagerie régulière : pour les anévrismes de petites tailles, associé à un contrôle des facteurs de risque cardiovasculaires
Traitement endovasculaire : technique mini-invasive réalisée par voie artérielle (sans ouverture chirurgicale majeure) par implantation d’une ou plusieurs endoprothèses.
Chirurgie ouverte : remplacement de la portion aortique atteinte par une prothèse après interruption de la circulation artérielle. Ces techniques sont nécessaires dans les formes complexes, en cas d’anatomie non compatible avec l’endovasculaire, chez des patients jeunes.
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Pourquoi se faire prendre en charge au Centre Aorte Lyon ?
Le Centre Aorte Lyon propose une prise en charge experte et complète des anévrismes de l’aorte, reposant sur une organisation multidisciplinaire et un plateau technique de pointe.
Les interventions sont réalisées en salle hybride, permettant à la fois une approche chirurgicale ouverte et endovasculaires, dont le système de fusion d’images garantit une grande précision pour les gestes complexes.
Le centre assure la prise en charge des urgences 24h/24 via la filière SOS Aorte et propose un suivi spécialisé à long terme. Les dossiers sont discutés régulièrement en réunions spécialisées, garantissant une stratégie thérapeutique adaptée à chaque situation.
Enfin, le Centre Aorte Lyon est fortement impliqué dans la recherche, avec une évaluation continue des résultats et le développement de nouvelles techniques, contribuant à l’amélioration constante des prises en charge.
Un anévrisme aortique correspond à une dilatation anormale et permanente de celle-ci. Ils sont particulièrement fréquents chez les patients âgés et porteurs de facteurs de risque cardiovasculaires (tabac, hypertension, athérosclérose), ou des patients plus jeunes porteurs de maladie génétique du tissu conjonctif.